Travailler depuis la maison, c’est le pied.
Bon, soyons honnêtes deux minutes : bosser en pyjama c’est cool, mais quand vous enchaînez les journées solo, ça devient vite une autre histoire. La motivation ? Elle joue à cache-cache. La productivité ? Elle joue les montagnes russes.

Normal. On est des humains, pas des robots. On a ce truc en nous qui nous pousse à chercher le contact avec les autres. C’est plus fort que nous, c’est dans notre ADN. Même les plus introvertis d’entre nous (oui, je me compte dedans) ont besoin de cette connexion pour avancer dans nos projets, même personnels.
Le COVID nous l’a mis en pleine face. Du jour au lendemain, boom : tout le monde en télétravail. L’isolement, les visios qui n’en finissent pas, les journées qui se ressemblent. D’ailleurs, on en parle encore. Ça vous a marqué ? Moi aussi.
Le dilème des indépendants
Et devinez quoi ? Pendant que le monde se remettait de cette période, une autre tendance s’est accélérée : le freelancing. De plus en plus de gens ont choisi la liberté du travail indépendant. La grande aventure du « travailler pour soi » !
Du coup, qu’est-ce qu’on fait en tant qu’indépendant ? On se retrouve dans des événements de networking où on se fait des cafés entre indés. On cherche à recréer ce lien social qui nous manque tant.

C’est comme ça que j’ai rencontré Edna du blog Manager Pas à Pas à un événement de bloggeurs il y a quelques années, et boum : une connexion qui dure. On se fait des points réguliers, on se motive mutuellement sur nos projets, on retrouve une connexion humaine précieuse.
Et c’est là que quelque chose d’inattendu s’est passé. Lors d’une de nos sessions de travail, on a eu un déclic : en deux heures, on avait abattu le boulot d’une demi-journée. Sans forcer. Comme par magie.
Qu’est-ce qui s’est passé ? C’est toute une histoire. Et je vais tout vous raconter.
La réalité du télétravail au quotidien
Travailler de chez soi ponctuellement permet d’être plus efficace, c’est sûr. Mais lorsque c’est tous les jours, l’efficacité n’est pas toujours au rendez-vous.
Avec Edna, on s’est vite rendu compte qu’on partageait les mêmes galères niveau concentration. Combien de fois on s’est surprises à « doomscroller » Instagram au lieu d’écrire cet article urgent ?
Et la motivation ? Pas toujours au rendez-vous. Bosser seule jour après jour, ça peut vite devenir monotone. On perd notre étincelle, notre créativité.
Les distractions ? N’en parlons pas. Entre les notifs du téléphone, les mails qui s’empilent et le chien qui réclame des câlins, difficile de rester concentrée plus de 10 minutes.
Résultat ? Les journées s’étirent, notre productivité s’étiolle et la frustration grandit.
Ça impactait directement la qualité de notre travail. Nos lecteurs méritaient mieux. On savait qu’on pouvait faire du bon boulot, mais quelque chose nous bloquait.
Ce problème, on n’est pas les seules à le vivre. Plein d’entrepreneurs et d’indépendants galèrent avec ça. L’isolement, le manque de structure, l’absence de responsabilité… ça peut vite plomber n’importe qui.
On a réalisé qu’il fallait agir, et vite. Notre mission d’aider les autres à simplifier leur vie était trop importante pour la laisser s’effilocher à cause de ces obstacles.
Il était temps de trouver une solution. Mais laquelle ?
Une solution simple et inattendue
Un jour, en papotant avec Edna, on a décidé de s’essayer à un nouvel exercice.
Plutôt que de parler de nos avancées et de nos objectifs lors de notre séance hebdomadaire, nous avons décidé de programmer une session de travail à distance. Nous avons programmé un créneau de deux heures et la semaine suivante, on s’est retrouvé en ligne pour une séance de boulot.
Edna a proposé d’utiliser la méthode Pomodoro pour structurer notre séance.
Vous connaissez la méthode Pomodoro? Le concept est plutôt simple. On bosse par tranches de 25 minutes, suivies de pauses de 5 minutes. Après trois ou quatre sessions, on s’offre une plus grande pause. L’idée, c’est de rester ultra concentré sur des courtes périodes.
On s’est donc donné rendez-vous pour notre session de travail. L’idée, c’était juste de se motiver mutuellement.
Et là, un truc bizarre s’est passé.
Sans vraiment y réfléchir, on a lancé le timer et laissé nos caméras allumées pendant qu’on bossait. Le silence s’est installé et boom ! La magie a opéré.
En voyant Edna concentrée sur son écran, je me suis surprise à rester ultra focus sur mon travail. Comme par réflexe. Ça m’a rappelé l’ambiance de la bibliothèque pendant nos années d’études. Vous savez, cette concentration naturelle qu’on avait quand on bossait entourés d’autres étudiants ?
À la fin de notre séance, on a débrieffé. Edna avait ressenti exactement la même chose. Sans le chercher, on venait de recréer cette atmosphère studieuse, mais en version virtuelle et depuis chez nous.
Notre découverte accidentelle du « coworking virtuel » allait complètement changer notre façon de télétravailler.
Le coworking virtuel, c’est quoi ce truc ?
Depuis qu’on a partagé notre expérience, on nous pose souvent la question : « Mais c’est quoi exactement le coworking virtuel ? »
Imaginez une bibliothèque ou une salle de permanence. Mais version digitale. Un espace où des gens se retrouvent pour bosser, chacun sur ses projets, connectés via leur écran.
Le principe est simple : on se connecte tous sur une plateforme de visio (Meet, Zoom, Whatsapp, peu importe). On allume nos caméras, on coupe nos micros, et on travaille. Comme si on était assis à la même table, mais depuis chez soi.
Certains font ça en mode libre : tu te connectes quand tu veux, tu bosses le temps que tu veux. D’autres, comme nous, préfèrent structurer les sessions avec la méthode Pomodoro. 25 minutes de travail, 5 minutes de pause, et on recommence.
Pendant les phases de travail, c’est silence radio. Chacun est concentré sur sa tâche. Les caméras allumées créent cette ambiance studieuse qu’on retrouve à la bibliothèque. Voir les autres bosser, même en virtuel, ça nous pousse naturellement à rester focus.
Les pauses, c’est le moment social. On peut papoter, échanger des conseils, ou juste s’étirer devant sa caméra où aller se faire un café. C’est comme au bureau, mais avec le bénéfice de pouvoir rester en pyjama si on veut.
L’avantage ? On garde les bénéfices du travail en groupe (motivation, concentration, échanges) sans les inconvénients du présentiel (transports, bruits parasites, interruptions).
Que vous soyez freelance, entrepreneur, étudiant ou même salarié en télétravail, le coworking virtuel peut être la solution pour booster votre productivité. C’est comme avoir des collègues, mais en mieux : ils sont là quand on en a besoin, et on peut les mettre en « mute » quand on veut vraiment se concentrer !
Conseils pour débuter le coworking virtuel
Maintenant que vous êtes chauds pour tester, voici quelques astuces pour bien démarrer. Et croyez-moi, elles sont testées et approuvées (parfois dans la douleur, mais on apprend de ses erreurs, pas vrai ?).
Commencez petit
Pas besoin de vous lancer dans des sessions de 4h dès le premier jour. Testez une heure, voir si ça vous parle. C’est comme la muscu : on commence pas par soulever 100 kilos.
Trouvez votre partenaire idéal de coworking virtuel
Choisissez quelqu’un qui bosse aux mêmes heures que vous. Votre pote qui se lève à 14h alors que vous êtes du matin ? Pas le match parfait.
Faites un test technique
Rien de pire qu’une première session gâchée par des soucis de son ou de vidéo. Faites un petit appel test avant. C’est comme vérifier qu’on a bien ses clés avant de fermer la porte.
Établissez vos règles
« On fait des pauses toutes les 25 minutes », « Les micros coupés pendant le travail », ce genre de trucs. C’est comme les colocs : mieux vaut mettre les choses au clair dès le début.
Préparez votre to-do list
Arrivez avec vos objectifs en tête. Sinon, vous allez passer 20 minutes à vous demander par quoi commencer. Pas très productif tout ça.
Créez votre routine
Même heure, même durée. Votre cerveau va vite comprendre que c’est l’heure de se mettre en mode productif. C’est comme le café du matin : une habitude qui devient naturelle.
Restez flexible
Un jour ça marche moins bien ? C’est pas grave. Peut-être que vous avez besoin de bosser solo, ou juste de faire une pause. On n’est pas des robots.
Et le plus important ? N’oubliez pas de vous amuser un peu. Ok, on est là pour bosser, mais ça reste un moment sympa. Les petites discussions pendant les pauses, les galères partagées, les victoires célébrées ensemble… C’est ça qui rend le truc addictif.
D’ailleurs, petit bonus : gardez une trace de ce qui marche pour vous. Au bout de quelques sessions, vous aurez votre petite formule magique personnalisée.
Et si ça marche pas du premier coup ? Pas de panique. Même les plus grands champions ont commencé quelque part. L’important c’est de trouver son rythme et ses partenaires de crime… euh, de travail !
Et si vous vous retrouvez tout.e seul.e et que vous voulez bénéficier du boost de productivté qu’apporte le coworking virtuel, il existe des plateformes dédiées à cette pratique productive comme Focusmate, Brains with Benefits, ou encore La station.work qui propose une expérience de Live Coworking gamifiée.
Et à toi les séances de travail super productives.
Améliorer sa productivité avec le coworking virtuel
Vous savez quoi ? Quand je repense à nos débuts avec Edna, je me dis qu’on a fait du chemin.
On est passées des journées en mode « help, je me noie dans mes deadlines » à « tiens, j’ai fini plus tôt aujourd’hui ». Tout ça grâce à des sessions vidéo et un minuteur. Pas mal, non ?
Le truc le plus dingue ? C’est ultra simple à mettre en place. Vous avez pas besoin d’un setup de gamer pro ou d’une formation en management. Juste une connexion internet correcte et l’envie de bosser avec d’autres personnes. En pyjama si ça vous chante (enfin, la partie visible doit être présentable, vous m’avez comprise).
Alors oui, au début, c’est un peu bizarre de fixer quelqu’un sur un écran pendant qu’on bosse. Mais franchement ? On s’y fait super vite. Et les résultats valent largement le petit moment de gêne initial.
Si je devais vous donner un dernier conseil ? Lancez-vous. Vraiment. Trouvez votre binôme de travail, un groupe de coworking virtuel, peu importe. L’important c’est de tester.
Dans le pire des cas, vous aurez passé quelques heures en bonne compagnie. Dans le meilleur ? Vous aurez trouvé votre nouvelle routine miracle.
Et qui sait ? Peut-être qu’on se croisera un jour dans une session de coworking virtuel. Si vous me voyez manger mon 4ème cookie de la matinée, faites comme si vous n’aviez rien vu.
D’ailleurs, si vous souhaitez lire l’article de Edna sur le sujet, voici le lien. 🙂
Allez, à vos claviers ! 💻✨
Et vous ? Que vous inspire le coworking virtuel ?
Comment vous gérez la solitude du travail à distance ? Vous avez déjà testé le coworking virtuel ? Je suis super curieuse de connaître vos astuces perso et vos galères aussi (on apprend de tout, pas vrai ?).
Racontez-moi ça dans les commentaires ! Et si vous connaissez d’autres personnes qui pourraient être intéressées par cette méthode, n’hésitez pas à partager l’article avec elles.
Plus on est de fous, plus on rigole (et plus on bosse efficacement) ! 🎯
Je n’ai jamais essayé le coworking virtuel, mais ça me parle ! Hâte d’essayer, merci pour ton article 🙂
N’hésites pas à me dire ce que tu en a pensé 🙂
Depuis l’existence de FaceTime, je pratique le coworking virtuel, et ça fonctionne très bien ! Il y a quelques mois, j’ai ressenti le besoin de me retrouver dans un espace de coworking physique, près de chez moi, pour rencontrer de nouvelles personnes et élargir mon réseau. Vos conseils sont donc excellents, et pour le moment, je combine les deux : le virtuel et le physique.
Quelle bonne idée Charlotte. Je vais essayer avec une amie!